Ah, Jason Genesis. Ce nom sonne comme une promesse… mais en réalité, c’est plutôt simple et à peine intéressant. Nouveau venu sur OnlyFans, Jason ne fait pas dans la grande prose ni dans le X de compétition. Il fait dans l’essentiel : une queue qui ne casse pas trois pattes à un canard, mais qui fait le job – surtout quand elle est flanquée d’un cul bien bâti, un peu paresseux, un peu ferme, à l’image du bonhomme.
Jason, c’est ce mec que t’aurais croisé à la salle de sport, torse nu, regard paumé, pas gay mais « gay for pay » comme on dit dans les ruelles sombres de l’internet parce qu'après tout, 10 balles c'est 10 balles. Il s’astique la nouille devant son ring light en espérant que ça paye la facture EDF. Et toi, t’es là , à cliquer, à zoomer, à t’imaginer ce que ça donnerait si tu pouvais le faire gémir pour de vrai. Spoiler : il gémirait en pensant à sa Playstation ou à son ex meuf qui l’a quitté pour un prof de yoga.
Ce que j'apprécie chez Jason ? Son trou, sa chatte, qu'il aime montrer:
Il y a une certaine poésie dans ses vidéos solo : pas de décor léché, pas de scénario. Juste Jason, sa queue qui a l’air de demander « t’as pas un peu mieux à faire ? », et ce cul qui, lui, mérite un plan rapproché. Ce n’est pas transcendant, non. Mais c’est exactement ce qui rend le truc excitant : ce malaise délicieux de voir un mec hétéro, vaguement blasé, se trémousser devant des abonnés gay qui fantasment à mort. Il vend sa pudeur, son inconfort, son manque de talent… et bizarrement, ça marche.
Parce que oui, Jason Genesis, c’est un fantasme : pas celui du performer sûr de lui, huilé comme une frite. Non, c’est le fantasme du mec un peu paumé, qui t’offre son corps sans vraiment y croire. Et c’est ça, le kink suprême : le voir se dénuder, se branler, se cambrer, en se demandant jusqu’à quand il va tenir cette mascarade avant de se dire que peut-être, il aime ça plus qu’il ne l’avoue. Une vraie petite pute d'hétéro.
Alors, on mate, on paie, on like. Parce qu’au fond, on adore voir un mec jouer au jeu de la honte, torse nu, fesses en l’air, prêt à tout sauf à l’assumer.
Et on se dit : « Bienvenue dans le game, Jason. Tu n’en sortiras pas indemne. » On rappellera juste à tous ces mecs qu'on attend, s'ils veulent de l'argent gay, de les voir bouffer du cul, pomper des queues et éventuellement se faire défoncer le cul avant de les enrichir.
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